Au début du siècle, il existait plusieurs cafés dans le village. On nous a parlé du « chat noir », du « café Azeau » et bien sur du « café du marché ». Aujourd’hui seul le café de Guy Grimaud (café du marché) a su résister au temps, il est toujours là, à coté de la place.
Heureux de vous présenter le premier témoignage d’anciens, qui sera suivi, nous l’espérons, de beaucoup d’autres.
Derrière les sombres barreaux de sa prison,
Ne pouvant plus marcher que sur deux maigres bâtons,
L’enfant noir demeure sans particulière raison,
Tel un animal souffrant de la faim et de la dure saison
La main droite sur son cœur remplit de haine,
Haine envers les hommes qui se nomment justiciers,
La main gauche serrant solidement ses chaînes,
Espérant vainement briser leur consistance d’acier.
Il pense à demain, aux hommes, à la vie,
Mais aussi au monde, à la nature, aux enfants.
Que se cache t-il derrière son avenir à lui ?
Peut être qu’un jour son destin sera florissant.
Il rêve d’un mot à cette époque peu employé,
Un mot qui parle d’amour et d’amitié.
Un mot aux vives couleurs de la paix,
Un mot que l’on nomme Liberté.
Audrey
Lauréate du concours de poésie de Sigean