L’Assemblée Générale de la Caisse Locale du Crédit Agricole du Midi a réuni les sociétaires des Corbières Littoral et de Sigean le 9 février, au Foyer des Campagnes de Roquefort. Cette manifestation, largement suivie, a regroupé près de 150 personnes à partir de 18 heures et a été suivie d’un sympathique buffet dînatoire.
Dans la nuit du Samedi 10 Février, entre 20h et 21h, une jument, Marjorie, âgée de 6 ans, a mis bas « Tempo de Roquefort », un jeune poulain mérens. Toujours sous la protection de sa mère, il a atteint, après une dizaine de jours la taille d’un mètre pour 50kg.
Ce jeune poulain aime rouler son poil doux et légèrement ondulé, dans la boue. « Tempo de Roquefort » est le premier poulain pour sa mère qui est née à 2000m d’altitude et recueillie à l’âge de 6 mois.
Cette naissance interpelle par sa rareté. En effet, pour un village, qui dans le temps, hébergeait un cheval par vigneron, ce genre d’événement n’est plus du tout fréquent.

Suite des championnats de l’Aude par équipes : L’équipe 2 féminine termine 4ème de sa poule. A noter que, dans cette équipe, des jeunes issus du club ont été intégrés dans l’effectif de l’équipe de Marie Christine Théron. Audrey, Claire et Lucie n’ont pas démérité et ont fièrement défendu les couleurs du club.
Les hommes devront attendre la dernière journée (qui a dû être reportée à cause de la météo) pour savoir s’ils termineront 4ème, 5ème ou 6ème. Le match sera décisif pour le maintien de l’équipe en 4ème division. Les joueurs doivent rencontrer l’ANT Narbonne : en cas de victoire, l’équipe sera 4ème, un match nul serait synonyme d’un match de barrage pour le maintien, tandis qu’une défaite entraînerait une descente. Bonne chance à nos joueurs.
Dès 8 heures, au rendez-vous fixé au hangar, municipal la barre des cent bénévoles était largement dépassée et la matinée en pinède pouvait démarrer sous les meilleurs hospices.

Ils étaient harmonieusement répartis en cinq à six groupes et sous la responsabilité d’un leader, ils prenaient la direction soit de LA TRIOLLE, de SAINT-MARTIN, du CALVAIRE PUJOL, de la COMBE de LAVAL ou des CAOULASSES.
Une équipe, composée uniquement de femmes et d’adolescents membres de la M.J.C prenait en charge les environs du village et assurait un « rafraîchissement peinture ».
Comme d’habitude tout ce beau monde a travaillé dans la bonne humeur, et la présence des nouveaux était particulièrement appréciée. Certes, en quelques heures il est impossible de procéder à un important entretien, mais il est évident que ce qui est assuré chaque année au cours de cette opération spécifique donne des résultats plus que satisfaisants.
Un fait particulièrement rare se produit régulièrement et il est important de le souligner : on en redemande. Les vœux des volontaires seront exaucés, cette année une deuxième matinée sera mise sur pied. La date et le lieu sont déjà retenus et nous pouvons affirmer que le 31 mars prochain le rendez-vous est fixé à la COMBE de LAVAL. Cette opération permettra de terminer l’aménagement du parking et du lieu de pique-nique (soulignons au passage que l’agrandissement du parking actuel n’a pu être réalisé qu’avec l’accord de son propriétaire, Philippe BOULARD, qui a mis généreusement un terrain à la disposition des futurs utilisateurs).
Aux environs de midi le rendez-vous fixé pour la traditionnelle grillade connut un succès inégalé puisque ce fut aussi la première fois que 85 convives avalaient d’un bon appétit charcuterie et saucisses diverses. Dans ses paroles de remerciement, Christian THERON, Maire de la commune, soulignait sa grande satisfaction et avec son humour habituel, la façon toute particulière de recevoir les nouveaux résidents au cours d’une journée conviviale… de travail.
C’est satisfaits, et en toute décontraction, que tous ces bénévoles se quittèrent en se donnant rendez-vous pour, la plupart, le 31 mars.
Depuis Février 2005, Roger Dolléans, Président du Club de Danse du Pays des Corbières, participe activement à une action de formation et d'initiation bénévole des jeunes Malgaches à la Danse Sportive.
Déjà en 2005, près de 100 jeunes couples d'apprentis danseurs avaient participé à ces 8 jours de formation et avaient même été capables de participer à un premier concours à Tananarive, devant les Ministres des Sports et de la Culture de Madagascar, accompagnés de l'Ambassadrice de France entre autres.La plupart de ces jeunes danseurs ont également suivi le stage de février 2006, et se retrouveront au stage de février 2007.
Simultanément, les instructeurs français forment des entraîneurs Malgaches, de façon à permettre à ce pays de fonctionner de façon autonome dans les années à venir.
D'ailleurs une Fédération Malgache de Danse Sportive a été créée, avec l'approbation du Ministre Malgache des Sports et de la Jeunesse qui lui a déjà accordé son agrément.
Cette année, la délégation Roquefortoise sera plus nombreuse puisque Michèle Dolléans accompagnera Roger et ils seront en outre accompagnés de Paul et Chloé Andriamaro, compétiteurs frère et soeur jumeaux du Club de Roquefort, mais d'origine Malgache, eux-même accompagnés de leur maman.
Pendant 8 jours tous les délégués français se multiplieront de façon à apporter toute leur aide et tout leur savoir aux jeunes Malgaches ainsi qu'à leurs futurs entraîneurs.
Précisons enfin que cette action de coopération sportive va progressivement s'étendre à l'Ile Maurice, ainsi qu'à l'Ile de la Réunion, où une jeune enseignante de danse sportive, venant d'ailleurs du Languedoc-Roussillon, est déjà établie.
Une fois les deux termes clarifiés : le naturel étant « le donné » avant toute intervention humaine, sachant ce que cela a de virtuel aujourd’hui, et l’artificiel, résultat de la transformation de ce milieu naturel par les techniques et sciences et le travail humain, la question se pose de savoir si l’on a vraiment la possibilité de choisir.
Depuis longtemps, l’homme ne se contente plus, comme les prédateurs naturels de ce qu’offre le milieu (chasse, pêche, cueillette). Il fait produire par cette nature le nécessaire et même le superflu, au risque d’épuiser les réserves ou de modifier à son détriment les grands équilibres qui, seuls, rendent possible sa survie à moyen et à long terme. L’homme demeure, qu’il le veuille ou non, un être « de » la nature, qui ne peut vivre ailleurs que « dans » la nature. A lui de prendre les moyens -artificiels - de préserver ce qui doit l’être, pour assurer sa propre survie.