La manière de poser la question (« encore ») laissait penser que, si le mariage avait pu « autrefois » avoir un sens -lequel ?-, aujourd’hui, en ces temps revenus de tout, et en particulier des « valeurs »qui pouvaient donner une cohérence aux sociétés, décidément, il aurait perdu toute signification.
Le débat n’a d’ailleurs guère éclairé le fond de la question : celui de la signification symbolique que peut avoir une institution qui célèbre la différence sexuelle et l’assume, dans une espèce animale qui, comme bien d’autres, se caractérise par cette différence. On naît garçon ou fille, une affaire de chromosomes. Ceci indépendamment du fait que la culture prend en charge cette différence en créant les genres « masculin » et «féminin » avec toutes les conséquences, parfois funestes, qui en découlent : domination, inégalités, violences, discriminations, etc.
En fait, cette signification symbolique n’a guère été élucidée, le mariage étant présenté aujourd’hui comme un simple contrat qui peut être résilié à tout moment entre partenaires consentants, puisqu’il serait, sans référence à un ordre générationnel de filiation et de transmission culturelles, réduit à une dimension affective, subjective, et comme telle bien peu assurée d’elle-même. Et pourtant, on se marie toujours… La prochaine soirée philo sur le thème : « Est-ce l’avenir ou le présent qui donne du sens à nos actions ? » est reportée au mercredi 6 juin à 20h30 à la MJC.
Brigitte Guenon, Carole Bey et Isabelle Lecoutre ont dignement représenté la rapidité de nos dames en participant aux marathons de Barcelone le 4 mars et de Paris le 15 avril.
Il faut noter que Carole et Isabelle ont parcouru environ 42Km 200m en 4H40. Bel exploit, relayé par Henri et Wilfrid, qui - via le métro - ont suivi tout le parcours en ré émergeant régulièrement aux endroits stratégiques pour encourager et soutenir leurs épouses.
Carole et Isa à Paris
Brigitte Guenon, un mois auparavant et plus au sud, avait avalé le marathon de Barcelone, avec le beau score de 4H25 ! Brigitte au soleil, bénéficiant d’un parcours « touristique » et, comme il se doit, Bernard, en sous-sol, « courant » de station de métro en station de métro…
Brigitte à Barcelone