2007 a été une année de changement. Compte tenu de la précarité de l’emploi, nous avons eu plusieurs animateurs, cette année. Tout d’abord Franck nous a quittés pour un emploi à temps plein au mois d’avril. Pendant les vacances d’été, il y a eu Géraldine, puis Johanna qui nous quitte ce mois-ci. Un nouvel animateur prendra ses fonctions à partir du mois de mai.
Le local est toujours aussi important, puisqu’il est toujours le point de rencontre des jeunes. Compte tenu du fait qu’il nous restait un quota d’heures à utiliser, nous ouvrons également le mercredi matin pour les enfants du primaire.
Pendant les périodes scolaires, la MJCL est ouverte :
Pendant les vacances, la MJCL est ouverte du mardi au samedi de 14h à 18h.
Il existe différentes sections :
L'été dernier, un concours de nouvelles a eu lieu, en partenariat avec la Bibliothèque et la Mairie. Compte tenu de son succès, l’expérience sera renouvellée en 2008.
Nous essayons de proposer des sorties inhabituelles avec les communes de Portel, La Palme, Fitou et maintenant Treilles qui font partie du SIVU. Il nous arrive également de partager des loisirs avec Sigean et Port la Nouvelle.
La question du pouvoir de l'homme sur l'homme est une des questions centrales de la philosophie, à plusieurs titres.
Le "pouvoir" signifie d'abord la "capacité d'agir sur". Si, en arrière plan, on pose le principe d'une égalité des droits entre les hommes (... et entre les hommes et les femmes ; cela va sans dire, mais encore mieux en le disant), l'affirmation « les hommes naissent libres » (libres au sens où, à la naissance, aucun statut de soumission, d'esclavage, de caste n'est admissible), apparemment innocente, est toujours révolutionnaire aujourd'hui.
Or les sociétés humaines sont nécessairement organisées, régies par des lois. D'où une organisation des pouvoirs de l'homme sur l'homme : dans l'acte même d'exercer le pouvoir, n'y a-t-il pas déjà une forme de violence par laquelle une volonté s'impose à une autre, sous la forme de « l'autorité », jusqu'à la « servitude volontaire », c'est-à-dire au renoncement consenti à la liberté(cf. La Boétie)
Au-delà de la nature même du pouvoir, se pose la question de la légitimité à l'exercer : de quel droit ?, et de ses modalités : les fins poursuivies sont-elles « justes », c'est à dire légitimes - avec lesquelles on peut être "raisonnablement " d'accord - et les moyens proportionnés à ces fins (cf. la violence toujours possible, le passage toujours possible, la domination ou à l'oppression). Enfin, dernier aspect et non des moindres : les gouvernés participent-ils au processus de décision ? Plus simplement : comment un pouvoir peut-il être démocratique?
C'est dire si, en une courte soirée, il est impossible de faire le tour, même rapide, de ces questions.