Il ne s'agit pas d'une soirée mémorielle (comme d'anciens combattants...), pas non plus de faire l'histoire de mai 68, à visée plus objective, mais tournée vers le passé.
Il s'agit de déceler ce qui, aujourd'hui, dans nos manières d'être, de faire, dans les pratiques, les réactions, les idées, nous ramène, nous renvoie à ce foisonnement imprévisible de manifestations, de discours, de slogans, d'affiches, qui a culminé dans l'ébranlement de notre société, entre mars et juin 68, avec ses 10 millions de grévistes. Un certain nombre de choses qui nous rappellent hier, et qui ne pourraient pas être, s'il n'y avait pas eu hier.
Il reste de mai 68 un air du temps, des attitudes libérées, des façons d'être des individus ou des groupes, une remise en cause de l'autorité hiérarchique sous sa forme contraignante, une capacité à prendre la parole, dépourvue de crainte, qui peut être perçue comme de l'insolence ou de la dérision, alors même qu'il ne s'agit que de l'affirmation légitime de soi : libéralisation des moeurs, remise en cause de bien des structures sociales et culturelles qui, jusque là, étaient perçues comme stables et durables - l'école, bien sûr, l'Université, les Eglises et tous les corps sociaux, la famille en particulier. En un mot, il y a cette idée diffuse que, même si en fin de compte, "tout est rentré dans l'ordre" le 29 juin 68, quelque chose d'autre est possible, comme l'a montré cette parenthèse utopique et festive.
La perte de repaires qui paraissaient auparavant stables, la fin des "grands récits" auxquels se référer pour comprendre le présent : voilà l'héritage mal commode qu'il faut aujourd'hui gérer. Reconfigurer par exemple l'autorité éducative au delà de la crise de l'école : mai 68 montre que rien n'est figé, et qu'il reste à réinventer les possibles :"soyons réalistes, demandons l'impossible " !
Voyage à Gérone les 10 et 11 mai

Malgré un temps maussade, les Vingt-neuf participants ont pu apprécier la vieille ville aux ruelles et cours intérieures décorées de magnifiques compositions florales, ainsi que les bains arabes et la cathédrale superbement fleuris.
Un moment fort du voyage : la promenade en catamaran dans la baie de Rosas avec dégustation de sardines et sangria, a été appréciée de tous.
Après la traditionnelle Paëlla, retour vers la France, arrêt à la la Jonquera pour quelques emplettes. En somme, un week-end divertissant et enrichissant.

« Dernière main » à la toilette de ces dames.
Le jeu de la « pomme », revu et corrigé dans les ruelles de Gérone


C’est vrai, qu’ils étaient beaux, nos petits… il y a… combien d’années, au fait ?
Lundi 5 mai, cérémonie émouvante : Honneurs rendus à Pierre CATHALA, mort en Algérie, il y a 50 ans.



Le Samedi 17 mai, il y avait plein de petits lapins partout…