Dans la société occidentale moderne, la réponse parait aller de soi : oui, il faut se battre si on veut prendre sa place ! En arrière-plan, Darwin et sa formule « la lutte pour la vie ». Mais pour lui, c’était une métaphore pour signifier que seuls les vivants « les plus aptes » survivaient et se reproduisaient.
Mais, l’espèce humaine apporte l’artifice : la « lutte », si lutte il y a, pour la survie est prise en charge par des codes culturels et devient donc « symbolique ».
« Reconnaissance » en quel sens ? Il s’agit d’abord d’être repérable, identifié (état-civil, nom, prénom, appartenances et attaches diverses, répertoriées et codifiées). Nous existons pour les autres, parmi les autres : pas de trace de conflit entre les individus dans ce sens.
Par contre, à partir du moment où une société se bâtit sur la compétition, en particulier en situation de pénurie, alors, la lutte parfois féroce, voire mortelle prend le pas sur les codes juridiques qui cadrent la violence par l’instauration des Etats de droit .Mais, en dehors de l’aire géo-culturelle de l’Occident, les individus ne se perçoivent pas eux-mêmes dans leur « ego » sur le même registre : mieux, il n’y a pas de sélection, de distinction, dans toutes les sociétés. Le confucianisme, par exemple, favorise l’uniformité et la conformité aux codes en vigueur.
La réponse est donc complexe : certes, il peut toujours y avoir entre les hommes compétition pour « se faire reconnaitre », mais celle-ci est plus souvent le fait de cadres culturels, (compétitions sportives par exemple) mais, en dehors des situations de pénurie ou de catastrophes naturelles, chacun peut trouver sa place parmi les autres sans nécessairement devenir un tueur.
Prochaine soirée philo : Le mercredi 3 septembre à 20H30 sur le thème : « la transgression : nécessité et limites.»








Bien sûr, on avait demandé du soleil, mais, à ce point, ça a dépassé toutes nos espérances… Bref, samedi matin, à 6 heures 30, sont arrivés les 75 exposants prévus. Un beau succès, mais il faut dire que l’équipe avait écumé tous les vide-greniers des environs, depuis pas mal de temps, avec beaucoup de mérite et de réussite.

Evidement, il faisait chaud, et la matinée avançant, les réflexions du genre « hé bé, il vaut mieux ça que la pluie (ou le froid) ! » se faisaient de plus en plus rares .Mais c’était quand même un beau vide-grenier, avec un grand nombre de stands intéressants et originaux... La buvette et les sandwiches ont été fort appréciés.

L’après midi, le concours de pétanque s’est transformé en concours de sieste, faute de combattants ! Et, d’ombre en ombre, est arrivé le temps du repas.
Depuis le début de la semaine, les membres du bureau, très assidus, avaient transformé le café de Guy en haut lieu de racolage actif ! Malgré notre bonne volonté, le nombre d’inscrits a plafonné à 80. Enfin, ce n’est pas si mal pour un mois de juin, considérant que les fêtes de la musique des environs étaient très attractives. Mais, le but de cette manifestation était de donner aux plus jeunes – et à leurs parents – l’occasion de s’amuser dans le village sans avoir recours à la voiture. Et puis, comme disait Véro, dans un beau mouvement d’optimisme : « au moins, s’il pleut, on rentrera tous dans le foyer ! »


Nous avons évité l’orage…mais si ! Mais si ! Mais on ne peut pas tout avoir, car nous avons subi, et de mémoire de roquefortois, cela n’était jamais arrivé, une magnifique et longue panne d’électricité, juste au moment où le bal commençait. Heureusement, jamais abattus, nos « Mc Gyver » locaux ont déniché un groupe électrogène et tout le monde a dansé à la lueur des étoiles.

Heureusement, au moment où le bidon d’essence alimentant le groupe électrogène commençait à donner des signes de faiblesse, la fée électricité a fait (sans jeu de mot) sa réapparition… ouf ! Vous voyez qu’on a de la chance !
Enfin, bref, une belle journée, un bon repas, mais pas beaucoup d’argent pour les sorties des jeunes…