Nos réflexions mensuelles sur les surprises du calendrier – c’est promis, l’an prochain nous essaierons de trouver autre chose et si vous avez des idées, elles seront les bienvenues - nous amènent, ce mois-ci à parler du temps de l’Avent. L’Avent de quoi, direz-vous, mais l’Avent d’après, voyons. En fait, c’est un joli nom pour cette période d’attente avant Noël, période de gestation, période où tout devient possible et où tout devient espoir. Avent, du latin adventus, signifie venue, arrivée. Pour l’Eglise, ce terme classique est employé pour désigner la naissance de Jésus Christ, et l’Avent, qui commence avec le 4ème dimanche avant Noël, représente un temps de préparation et le début de l’année liturgique.
Déjà, aux époques païennes, des fêtes éclairaient cette période et avaient pour fonction de conjurer la grisaille de Novembre avec ses journées courtes, la nuit qui envahit la maison, la pluie, le froid, le vent. Fêtes qui symbolisaient la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur l’obscurité. Des traditions - quoique relativement récentes - sont respectées dans de nombreuses familles : le calendrier de l’Avent, inventé sans doute par quelque parent ne supportant plus la question : « c’est quand Noël ? » et la couronne de l’Avent faite de branches de sapin, de laurier et de houx, portant 4 bougies que l’on allume une à chaque dimanche, la dernière étant réservée au jour de Noël. Une autre fête, bien installée maintenant dans notre village est le Marché de Noël qui aura lieu samedi 6 décembre et qui vous attend tous pour un chaud moment d’amitié, de découverte et de générosité (n’oubliez pas le Téléthon).