Editorial


Si l’on en croit les savants, et pédants étymologistes, le nom de "juin" viendrait du latin "junioribus" qui veut dire en bon français jeunes gens. Une MJCL roquefortoise digne de ce nom ne peut que se réjouir d’un mois consacré à la jeunesse… et les parents d’attendre cadeaux et petites attentions pour les incontournables fêtes des mères et des pères… premier rappel de la dure réalité du monde des adultes pour les jeunes. Mais, bon ! Le plaisir d’offrir peut être une récompense en soi !

Alors, on se laisse aller à rêver de vacances, de long farniente, de grasses matinées - ou de matinées de grâce - prêts à se laisser porter vers les vacances. Mais avant, conseils de classes, bulletins et surtout, ces fichus examens qui font tout pour gâcher les plus beaux jours de l’année. Enfin, quoi ! Rien n’est fait pour les jeunes ? Mais si voyons, la fameuse fête de la musique, fête, s’il en est, de la tumultueuse jeunesse, jour béni où tout le monde peut s’exprimer sur ses rythmes jusqu’au bout de la nuit, sans craindre ni la SACEM, ni les foudres des voisins… mais… quoi encore ? La fête de la musique a lieu le 21 juin ! Oui, d’accord, et alors ? Et alors, ben, le 22 juin, ce sont les examens qui commencent ! ON le ferait exprès, ON ne s’y prendrait pas autrement. Pauvre jeunesse !