Editorial
C’est l’été... bon d’accord, on sait ! Pas très original... Mais, n’est-ce pas déjà un miracle que chaque année l’été revienne, que chaque année, on y croie avec autant d’ardeur, que chaque année on pense qu’il sera le plus beau, le plus chaud, le plus gai, le plus plein d’amis retrouvés et d’amis conservés, le plus rempli de fêtes (à ce propos, tout le monde a son petit programme des festivités ? A aller chercher de toute urgence à la Mairie.) Enfin, bref ! Un bel été qu’AUTOUR DE VOUS... vous souhaite de tout cœur.
Pour la plupart, l’été est synonyme de vacances, l’école est finie, les congés payés fonctionnent encore, (malheureusement, les congés forcés aussi), et tout le monde pense à tout ce temps récupéré pour faire du sport, des régimes, bronzer, lire etc... et ne rien faire ? Il faut revendiquer le droit à la paresse, le droit à l’ennui, le droit à l’inutilité.
Une équipe de scientifiques canadiens vient de démontrer que l’état de rêverie stimule significativement l’activité cérébrale, aidant ainsi à la résolution de problèmes complexes. Il est prouvé que la zone du cerveau correspondant aux fonctions cognitives supérieures, s’active intensément lorsque le sujet se met à rêvasser. Tout se passe comme si le cerveau avait besoin qu’on le laisse tranquille pour résoudre les problèmes les plus importants et pour être inventif. Donc, tous aux bains (de mer) et EUREKA, comme dirait ce cher Archimède, (qui aimait paresser dans sa baignoire), on va devenir des génies.
Bonnes vacances.