Les Nouvelles d'Hier


Les diplômés en DEA essaient de réanimer le mannequin



18 avril : Un tournoi de scrabble très sérieux au foyer.



Hommage aux déportés



Un gouter bienvenu chez les enfants



17 avril : Journée de l’arbre 2 - le retour.



Vacances de Pâques à la MJCL

Pour la première fois, une soirée pour les moins de 14 ans a eu lieu dans les locaux de la MJCL. Expérience réussie et donc à renouveler...

Deux animations ont réunies les enfants et les jeunes des communes de Fitou, La palme, Portel et Roquefort.

14 mars : Visite de la cité de l’espace à Toulouse.



20 mars : Grand jeu de l’oie à Roquefort.



Soirée philo du 6 avril 2010

"Les bienfaits et les dangers de la solitude"

Etat d’une personne qui est seule d’une manière momentanée ou durable, mais surtout de manière volontaire (le fait de s’isoler) ou subie.

Se pose alors le problème de la communication avec autrui, du rapport à l’autre, du dialogue, de l’échange véritable, surtout à notre époque ou les moyens de communiquer sont multiples et même envahissants.

Il ne faut pas oublier le caractère essentiel de l’être humain : il est un être social, inconcevable sans son insertion dans la société ou « une société » et cela d’abord par l’apprentissage du langage et l’accès à une « ou la » culture.

Première remarque : les multiples prothèses qui aujourd’hui permettent de communiquer, ne signifient pas que l’on communique de manière authentique. On peut parler pour ne rien dire. Et alors, la présence même des autres est sans signification.

On peut rester seul dans le groupe, la foule, la bande. Si ne parlaient que ceux qui ont quelque chose à dire, on entendrait un grand silence !

Il y a donc la solitude voulue, recherchée, nécessaire en quelque façon. Il faut l’apprendre.

La présence à soi, dans le présent est tournée vers l’avenir, le projet, sera la solitude. On peut alors souffrir de l’absence de l’autre ou des autres. Il y a des solitudes « vides » donc douloureuses, et des solitudes « pleines ». Celles-ci permettent la réflexion. Il faut une certaine qualité de silence, de rêverie. Il y a des périodes d’isolement nécessaires pour se trouver ou se retrouver, en dehors de tout »divertissement ».

Par contre, la solitude subie ou imposée (pensons aux cellules d’isolement ou à la solitude de la prison ; pensons aux séparations, à l’abandon, à la disparition d’un être cher, pensons surtout aux autistes incapables, en quelque façon, d’enter dans la communication avec autrui.

Cette incapacité à communiquer constitue la vraie solitude. Mais il ya aussi toutes les formes d’isolement dans le malheur, la précarité, la misère. Pensons aussi aux asociaux, aux drogués, aux exclus sous toutes les formes, aux marginaux qui peu à peu s’isolent et se coupent de tout contact. Il s’agit alors d’une solitude par le vide, destructrice.

Prochaine soirée : Le mardi 1er juin à 20h30 au local de la MJCL
Thème : "Devons nous combattre pour la victoire des lumières sur les ténèbres ?"