Edito


Etymologiquement, (c’est bien parti !) le nom de JUIN viendrait du latin « juniores » c'est-à-dire « jeunes gens » et donc le mois de juin est censé célébrer la jeunesse.

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là de brillants soleil ;
Le soleil et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.
"L’ennemi" - Charles Baudelaire

D’accord, c’est un mois turbulent, orages et chaleur alternent, les jours sont les plus longs de l’année, la jeunesse triomphe avec comme point culminant la fête de la musique (rendez-vous le 21 juin, sur la place, à 20h30 pour une soirée jeune et sympa de la MJCL) et la Saint-Jean, le 25 juin, célébrée par des feux de joie (à manipuler avec prudence et modération !).

Mais comme rien n’est parfait, la tradition cruelle veut que se succèdent examens, contrôles, orientations. Comment réviser quand il fait si beau et si chaud, que la plage est si belle avant l’invasion touristique, que les soirées sont si longues et long à venir le sommeil… on devrait mettre les examens en novembre !

En attendant cette réforme (encore une !) bon courage à nos jeunes… et puis, pas de soucis, ça passe très vite. Dès le 26 juin, les jours raccourcissent ; le printemps et bien court, la jeunesse aussi…

Vilaine petite souris.

La petite souris qui depuis quelque temps, il faut bien le dire, ne faisait pas de bêtises, présente ses plus plates excuses à notre chroniqueur du passé. En effet, elle a tout simplement sauté une ligne dans l’article : Roquefort des Corbières : la passion de l’avenir.
Après restauration, il faut lire :
"en 1891, on abandonne le méridien de Paris et l’heure légale française qui avançait de 9 minutes et 21 secondes par rapport à l’heure de Greenwich. L’heure solaire est déterminée 2 fois par an aux solstices d’été et d’hiver, et midi est donné quand le soleil est au zénith."